[PMA] Charles Demouge : « Des États GénérEaux ? [Banco] ! »

« Dans une agglomération désormais à 72 communes, les tarifs varient de 2,29 à 6,44€ / m3. Une disparité qui se retrouve dans les modes de gestion de l’eau, qu’il convient d’harmoniser. Gros chantier. (…) 

« Alors que Mon Aggl’EAU [sic], un collectif de citoyens tout juste créé, réclame la tenue d’états généraux sur la question, le président Charles Demouge dit bingo [re-sic].

estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2018/10/02/gestion-de-l-eau-dans-le-pays-de-montbeliard-le-debat-public-prive

« Oui, assure-t-il, “il faut impliquer la population”. Notamment à travers des réunions publiques.

« En revanche, l’idée d’une votation citoyenne, avancée par les représentants locaux de La France Insoumise, Charles Demouge s’y oppose. Notamment pour éviter l’écueil idéologique. Non, insiste-t-il une nouvelle fois, “nous allons étudier les deux possibilités et opter pour le meilleur rapport qualité/prix” ».

L’Est Républicain, édition de Montbéliard — mardi 2 octobre 2018

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3 réflexions sur « [PMA] Charles Demouge : « Des États GénérEaux ? [Banco] ! » »

  1. • Charles nous dit : Bingo ! Confond-t-il loto de village et question d’importance primordiale ?

    • Le prix de l’étude mené par deux cabinets, presque 500’000€ !! A quoi sert le service de l’eau à l’agglo ainsi que les fonctionnaires de ce service ? Une auto-saisine pour démarrer n’aurait pas été possible ? Quel usage de l’expérience des personnes en charge de l’eau sur les communes qui ne dépendent pas de Véolia ? Nos élus sont-ils aussi à cours d’idée, un aveux d’incompétence ou un principe de précaution ?

    • Faire un choix non par idéologie politique ou pour le meilleur rapport qualité-prix ? C’est pour moi le point le plus révélateur, l’eau n’est plus un bien de consommation courante, il est notre bien le plus précieux et il doit être gérè non pas par l’économique mais bien par une idéologie…nouvelle ! De son prélèvement à l’épandage des boues, l’eau doit être surveillé et géré de façon raisonné et harmonieuse. Ainsi l’idée n’est plus que de prélever, traiter, distribuer, retraiter mais bien d’inventer une nouvelle « gestion » de ce bien commun.

    Favoriser la récupération des eaux de pluie avec une obligation sur les nouvelles constructions, réduction drastique des permis de construire des piscines individuelles (on va se faire des potes !)….

    Personnellement, j’aimerais vraiment avoir une vue d’ensemble et pour commencer :

    – Les analyses de potabilité du mois dernier et de ce mois ci.
    – Les analyses des boues d’épandage et les lieux de dispersion.

    Voilà pour commencer !

    1. OK, l’eau n’est pas une marchandise, c’est un bien commun et de plus qui va se faire rare. Pour moi, l’une des priorités est donc de préconiser des systémes « économes ». Et comme elle va manquer, les plus riches pourront toujours s’approvisionner. Il en ressort une question essentielle de justice environnementale . De plus lors de la conférence à « La campagne à la ville », nous avons bien vu le lien avec une agriculture « qui ne soit pas intensive » (dans notre région, certains paysans se posent la question de savoir si l’élevage bovin reste adapté : plus de foin, besoin de beaucoup d’eau, pour faire boire les vaches et certaines cultures comme le maïs). La marche des forestiers nous éclaire aussi sur le rôle d’une foret, dont la gestion risque de se rapprocher de celle de l’agriculture industrielle, énergivore.

      Edouard; réseau alternatiba, collectif du champ à l’assiette.

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